Pierre retourne à Jérusalem - Son emprisonnement et sa délivrance

Pierre retourne à Jérusalem — Son emprisonnement et sa délivrance


Par Raquel Queiroz


Pierre rentre à Jérusalem après avoir accompli sa mission, à Césarée, où il est resté quelques jour pour instruire les nouveaux convertis qui ont reçu la bonne nouvelle du salut et pouvait en ce moment vivre remplis de joie ces nouveaux Juifs croyants.
Pourtant, dès son retour, Peirre fait face à un ressentiment d’envie auprès de ses frères qui se méfient de ce qu’il a fait vraiment ailleurs, c’est-à-dire, avec quel type de personnes il avait se mélangé, et comme cela un sentiment de jalousie s’est fait naître dans leurs coeurs en donnant place au égoïsme de penser que les choses de Dieu n’appartenaient qu’à eux. Ainsi, ils commencent à s’en douter de tout que Pierre avait fait pendant son voyage ailleurs.
Alors, ainsi, comme dans le passé, où les Juifs devenus chrétiens étaient plus attachés aux traditions qu’à l’amour de Dieu aux hommes manifestés en Jésus Christ, nous avons, aujourd’hui, le même problème de méfiance par rapport à ceux qui se disent chrétiens, quand nous nous en doutons, sans aucun droit de le faire, en leur jugegeant et les regardant comme s’ils ne pouvaient pas vivre sous la Grâce de Dieu, le Père, le salut de Jésus, le Fils, et les consolations du Saint Esprit.
Devant la méfiance de ses frères, Pierre les réunit afin de leur raconter tout s’est-il passé à Césarée, avec Corneille et nouveaux convertis.
Comme un serviteur de Dieu, Pierre leur explique qu’il était toujours en prière, auprès de Dieu pour qu’il lui montrait ce qu’il devait voir, et comme réponse Dieu lui révèle par une vision remarquable, venant du ciel et répétée trois fois, que la distinction entre Juifs et païens était abolie, et que l’Évangile était pour tous.
Pierre continue son récit, en racontant, qu’ensuite, le Saint Esprit, lui a dit d’aller, sans hésiter, avec les hommes envoyés par Corneille, parce que c’était Dieu qui, par son ange, avait dit à Corneille de faire chercher Pierre. Et que, quand il a annoncé la bonne nouvelle à Corneille et à ses amis et qu’ils ont cru. Voilà le Saint Esprit qui descend sur ces païens convertis, tout comme il était venu sur les Juifs croyants à la Pentecôte.
A la fin de son récit, il leur a dit que ni lui ni personne pouvait empêcher la volonté de Dieu de manifester sa grâce accordée aux païens. En parlant comme cela, Pierre a réussi de leur montrer l’oeuvre merveilleuse de Dieu s’étandant sur ceux qui étaient loin. Ses mots ont agit comme une rose rafraîchissante sur leurs coeurs et, lorsqu’ils ont tout compris, ils se sont taisé et ont glorifié Dieu qui donne aux païens même la répetence et la vie. Après ses explications s’est produit un grand bonheur pour l’assemblée de Jésuralem.
Mais l’ennemi de nos âmes ne s’endort jamais, et comme il a avait déjà suscité des persécutions contre les saints : Pierre et Jean qui avaient été mis en prison et battus, et Étienne qui avait été lapidé. De nouveau, Satan, voyant les progrès de l’Évangile, cherche à s’y opposer, et il tourne sa rage surtout contre Pierre.
Ainsi, un méchant roi qui régnait en Judée et qui se nommait Hérode, mais il ne faut pas le confondre avec le méchant Hérode qui fit mourir les petits enfants de Bethléem, ni avec le méchant Hérode qui fit couper la tête à Jean Baptiste et qui renvoya Jésus à Pilate, en se moquant de Lui. Celui du temps de Pierre était le petit-fils du premier Hérode. Par leur cruauté et leur méchanceté, ils se ressemblaient bien. Alors que pour faire plaisir aux Juifs, Hérode a fait emprisionner Pierre dans le but de le tuer.
Et, c’était aux jours de la Pâque que Pierre a été mis en prison et cela lui a fait parvenir des souvenirs des années aupavarant où il avait renié Jésus. Mais comme Jésus lui avait pardonné, maintenant il était heureux de souffir et devait mourir après la fête de la Pâque, comme Hérode l’avait ainsi ordonné.
Afin qu’il ne pouvait s’échapper, quatre bandes de quatre soldats chacune le gardaient jour et nuit en se relayant, et Pierre, même en dormant, était toujours attaché par des chaînes à deux de ces soldats. De plus, des gardes étaient placés aux portes, d’ailleurs solidement fermées. Hérode croyait que cette fois Pierre ne pourrait sortir sans les éveiller.
Pierre la nuit qui précédait le jour de sa mort était arrivé, et il dormait tranquillement entre les deux soldats. Mais n’a jamais douté qu’il était sous la garde du Dieu Tout-Puissant, qui pouvait le délivrer s’il Lui plaisait. Au bien que les hommes faisaient mourir son corps, mais ils ne pouvaient pas empêcher son esprit d’aller auprès de son cher Maître qu’il aimait.
Humainement, Pierre ne pouvait échapper, puisque toute la prudence et la puissance des hommes s’étaient réunies pour le garder. Mais il était certain qu’il n’y a de puissance, de chaînes, des gardes et des portes de fer qui puissent empêcher Dieu, à qui rien n’est impossible. La certitude de Pierre c’était que sa prière serait enttendu et comme Le Seigneur Jésus a dit : « Toutes choses sont possibles pour Dieu », a dit aussi : « Quoi que vous demandiez en mon nom, je le ferai » . Les saints de Jérusalem savaient cela, et l’assemblée adressait à Dieu d’instantes prières pour Pierre.
Les portes étaient fermées, les gardes faisaient leur office, Pierre dormait, et l’assemblée priait. Alors Dieu agit. Il envoie son ange. La prison était dans l’obscurité de la nuit, mais la lumière de Dieu y resplendait. Pierre dormait ; l’ange le réveille. Pierre était dans les liens ; les chaînes tombent de ses mains. « Ceins-toi », dit l’ange, « chausse tes sandales… jette ton vêtement sur toi, et suis-moi ». Les soldats, Dieu les maintient endormis, ainsi comme les gardes que Dieu les frappe d’aveuglement. Pendant que les portes de fer s’ouvrent devant la puissance divine.
L’ange conduit ainsi Pierre jusqu’au bout d’une rue et se retire. Il avait accompli son service envers un de ceux qui héritent du salut.
Ce que Pierre pensait, c’était qu’Il avait cru jusqu’alors que tout ce qui lui arrivait était une vision. Mais, revenu complètement à lui, il reconnaît que le Seigneur, son cher Maître, Jésus, avait envoyé son ange pour le délivrer, et aussitôt il se rend là où il savait trouver des frères.
C’était chez une femme nommée Marie, mère de Marc, une pieuse femme, plusieurs, même dans la nuit, étaient réunis et priaient. Pierre heurtait pour se faire ouvrir. Alors une servante nommée Rhode qui se joignait aux prières, est venue demander qui arrivait à cette heure de la nuit. Pierre se nomma, et Rhode qui connaissait et aimait l’apôtre, ayant reconnu sa voix, a été remplie de joie, qu’elle a oublié d’ouvrir la porte et eta rentrée en courant pour annoncer aux autres la bonne nouvelle de son arrivée.
Combien les saints rassemblés chez Marie devaient être heureux de voir leurs prières exaucées ! Ils disent à Rhode : « Tu es folle ». Elle savait ce qu’elle avait entendu, elle ne peut que leur affirmer qu’elle ne se trompe pas ; alors ils pensent que c’était l’ange de Pierre et non lui-même. Cependant, lorsqu’à la fin ils ont ouvert, et que Pierre est entré, ils ne pouvaient plus douter. Ils étaient hors d’eux-mêmes de joie et d’étonnement et, sans doute, rendirent-ils grâces au Seigneur. Ainsi réuni à ses frères, Pierre leur raconte comment Dieu l’avait délivré ; il leur dit de faire connaître ces choses aux frères, puis il les a quité.
Ce que nous apprenons de ce passage dans le ministère de Pierre, c’est que Dieu Notre Père ne nous quite jamais, Il est toujours à nous écouter atravers nos prières. Mais nos pauvres cœurs sont si lents à croire que Dieu nous entend, si lents à se confier en sa bonté, que même ces saints doutent que Dieu les ait exaucés ! La prière de la foi met en mouvement le cœur et le bras de Dieu maintenant comme autrefois.
Soyons attentifs dans le livre Jean 14:13-14 , qui nous dit : « et tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. 14 Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. ».


Note: Raquel Queiroz est membre du Groupe d’Etudes Bibliques en Français de l’Eglise Baptiste Itacuruçá, à Tijuca, à Rio de Janeiro, au Brésil.